La rentrée, c'est en juin
En Birmanie, l'année scolaire ne commence pas en septembre. Début juin, nos pensionnaires ont repris le chemin de l'école — et neuf enfants du Drop-In Center l'ont pris pour la première fois.
1 Au foyer scolaire, à Rangoun
Pendant les trois mois de vacances, le foyer ne se vide pas. Nos pensionnaires viennent de villages isolés de l'État Chin et la guerre civile leur interdit de rentrer chez eux. Le foyer est leur maison à l'année.
Alors la rentrée n'est pas un retour : c'est le moment où le quotidien reprend. L'école, les enseignants, les camarades de classe. Ils l'attendaient.
2 Au Drop-In Center, la première fois
À quelques kilomètres de là, le Drop-In Center accueille depuis plus d'un an des enfants déscolarisés des quartiers défavorisés de Rangoun. Ils viennent y apprendre, retrouver un rythme, reprendre confiance. Le but, dès le départ, était de les ramener à l'école quand ce serait possible.
Pendant les vacances, l'équipe a accompagné les familles dans leurs démarches pour réunir les documents nécessaires à une inscription. Début juin, neuf enfants ont fait leur rentrée. Ils ont rejoint une classe spéciale, qui permet de rattraper progressivement les années perdues.
Retourner à l'école est une chose. Y rester en est une autre. C'est là que se joue la suite.
Une année scolaire, c'est concret
Frais de scolarité, uniformes, fournitures, trois repas par jour, le suivi médical et un lit toute l'année, vacances comprises. C'est ce que couvre un parrainage.
Photos et témoignages publiés par l'équipe de Nimalay à Rangoun, juin et septembre 2026. Toutes les actualités